RIPA 2017

1er avril 2017 – Soirée de performances
Eastern Bloc
7240 rue Clark, Montréal (Qc)
19h, portes à 18h30 – 5,50 $ en prévente (Eventbrite), 8 $ à la porte
Service de bar sur place

Pour sa sixième édition, la RIPA – rencontre interuniversitaire de performance actuelle est fière de présenter neuf projets d’artistes de la relève, en plus de celui de k. g. Guttman, qui œuvre cette année à titre d’artiste invitée. La programmation 2017, réalisée en coproduction avec Eastern Bloc, propose ainsi les performances des artistes Gabriel Beck (Concordia), en collaboration avec Brice Noeser (MTL); Francisco Gonzalez-Rosas (Concordia); Alexandria Inkster (University of Calgary); Alexis Langevin-Tétrault (UdeM); Manoushka Larouche (UQAM); Isabella Leone, Lucy Earle et Leyla Sutherland (Concordia); Michael Martini (Concordia) et Callan Ponsford (Concordia); Mai Bach-Ngoc Nguyen (ULaval); et François Rioux (UQAM).

Les performances, présentées autant dans des formats de courte et de longue durée, mettent en place des réflexions variées qui laisseront apparaître des thèmes récurrents au cours de la soirée. Parmi ceux-ci, mentionnons notamment les questions des relations de pouvoir – qu’elles soient médiatisées par un dispositif ou par la présence directe de l’artiste –, des limites du geste performatif et de son impact sur l’objet, ou encore, de la conscience de soi et de l’autre dans l’espace de la performance, qu’elle prenne la forme d’une action directe ou d’une infiltration.

2 avril 2017 – Table ronde
Pavillon EV, salle 3.760
Université Concordia
1515 rue Sainte-Catherine Ouest
14h à 17h – admission libre

L’événement de la table ronde offre au public et aux artistes l’occasion de revenir sur les performances de l’événement RIPA de la veille. Trois tables, sous le format de la conversation, seront dirigées par des intervenant.e.s du milieu professionnel. Elles seront mises à la disposition de celles et ceux désirant poursuivre leurs réflexions et prendre part à la discussion. Seront abordés trois thèmes : les identité(s) sociale(s) et sexuelle(s); la question des publics en performance; et enfin, la relation entre son, image et geste à l’ère du numérique.